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ผมโวลต์มี ☼ Iva [T]

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ผมโวลต์มี ☼ Iva [T]

Message par Iva le 26.05.18 21:27




Les infos.







Nom ☼
Prononciation  ☼
Signification ☼

Prénom ☼
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Signification ☼

Age ☼
Groupe ☼
Orientation s. ☼
Avatar ☼

Rang P. ☼



เที่ยงคืนของดวงจันทร์
" Theī̀yng khụ̄n k̄hxng dwng cạnthr̒ "
" Lune de Minuit"

ผมโวลต์มี
" P̄hm wolt̒ mī "
"Je vais avoir" soit Iva

16 ans
Dragon's Hunter
O-quoi?
Saber Altila de Date Grand Order

Draconnière



Nom ☼
Prononciation ☼
Signification ☼

Prénom ☼
Prononciation ☼
Signification ☼

Age ☼
Race ☼
Sexe ☼



ฉีก
" C̄hīk "
Larme

คืน
" Khụ̄n "
Nuit

2 ans
Dragon Ciel Etoilé
Mâle






Physique.


Taille : 1m68
Poids : 53 kg
Distinctions :
Les cheveux blancs nacrés de la demoiselle sont d'une raideur atroce. Aucune ondulation, pas même quand ils sont humides. Juste des mèches droites qui tombent sans la moindre discipline. Une franche venant cachée son front et le tatouage en losange de plusieurs couleurs : le blanc autour, puis le bleu, suivit du vert et le rouge au centre. Une marque bien étrange, mais les couleurs sont bien spécifique et elles reviendront sans cesse.
Sa coupe est relativement courte, ses cheveux sont à peine assez long pour être attaché. Bien que sa chevelure semble interminable à cause du voile blanc qu'elle porte. Un tissus d'une étrange matière, incroyablement douce et légèrement transparente, trompant sa solidité digne du cuir. Quelque losange noir de différentes tailles forment des cercles, un peu comme une couronne. Avant que le voile se finisse près de ses mollets en formant de petites pointes régulières, surmontées à nouveau de cette forme particulière.

Sa peau est mâte, presque brun claire, alors que de fines lignes argentées circulent ici et là sur son corps, définissant un trajet bien spécifique. D'ailleurs, c'est la seule chose qui marque sa peau si délicate, le tatouage des lignes disant qu'elle est une Draconnière. Non pas une tueuse de dragon, loin de là et même, son parfait opposé. Cette jeune femme est une éleveuse de dragon, et les tatouages signifient qu'elle est liée à l'un d'eux et en regardant simplement les marques, on peut deviner la race de celui-ci, mais aussi son age et sa puissance.

Ses yeux sont d'un rouge rubis, presque sanguin, peu commun. Ce qui lui donne un air un peu froid, mais son visage si doux brise une telle image. Son sourire est très agréable et mélancolique, ajoutant un peu plus de compassion et d'attachement à cette demoiselle.

Sa taille fine n'est en rien fragile, il est même facile de deviner les muscles sous sa belle peau. Certes, elle aurait peu avoir un peu plus de forme, mais son corps ne s'y prête pas. Et puis, elle n'en a pas vraiment besoin, on ne voit pas ses os et cela la rajeunis un peu. Après tout, elle n'a jamais que 16 ans. Quoi cela ne se voit pas ?

Un dernier détail qui semble superflus, se sont ses ongles. Ils possèdent une couleur bleu foncé, presque noir et non pour rien, leur composition est proche de celle des cornes du dragon qu'elle protège. Un mélange de minéraux métalliques qui les rends particulièrement dur et redoutable.


Khun n'est pas juste un dragon cracheur de feu. Il est un Ciel Étoilé, une espèce unique parmi les siens. Sa couleur noire virant vers le bleu nuit en est d'ailleurs une preuve flagrante. Aussi, ne soyez pas si surpris, les dragon du clan «  Les dieux des cieux » sont tous particulier et certains sont même unique. De quoi faire baver le reste du monde.

Revenons à notre petit dragon. Il n'est pas bien grand du haut de ses trois années, à peine une trentaine de centimètre de haut. Ses ailes arrivent à peine à le porter et il ne crachera rien avant encore quelques années. Ses cornes sont à peines formées et de toute évidence assez fragile. Bien qu'en y regardant de plus près, la surface est très dure, comme si un minerais particulier l'avait renforcé. L'intérieure est plus mou, spongieux et même un peu liquide. Un liquide hautement toxique y circule à la place du sang, à ne pas jouer avec, c'est du mercure. Un minerais hautement volatile et mortel pour les êtres vivants !

D'ailleurs, quand il aura atteint l'âge de quinze ans, il serra déjà bien plus grand. Il fera un mètre quatre vingt de flanc et il pèsera près d'une demi-ton. Ses ailes seront assez forte pour porter une personne de petite taille sur son dos. Il faudra toutefois faire attention au pointe cristalline qui sortent ici et là sur son corps. De plus, ses écailles seront particulièrement dure et ses griffes tranchantes. Il serra un puissant dragonneau.

Il faudra attendre ces cinquante ans pour qu'il ait sa forme adulte. Trois mètres de flanc, le sommet de ses cornes lui donnant une hauteur totale de quatre mètre. Ses ailes bleutées seront un peu plus sombres et très grande, assez pour faire trembler de peur les proies sous lui. Ses cornes ressembleront d'avantage à des cristaux irréguliers, tout comme les épines qui auront les pointes argentée par les minéraux figés. Il vous fera frémir de peur si il parvient à survivre jusqu'à cet âge dans ce monde.

D'autant, que le lien entre les deux individus permettront à Iva de vieillir plus lentement, mais ce lien sera naturellement dissout après des années. Libérant le rôle de protecteur du draconnier.


 
Mental.


Insouciante, je l'ai été si longtemps. J'étais même turbulente et incapable de tenir en place. Je voulais toujours montrer qu'il était possible que je face aussi bien que les autres et même mieux. Le résultat ne l'était pas, mais je refusais d'abandonner. Et cela me permit d'affirmer mon caractère sauvageon jusque bien tard. J'aurai peu l'être encore bien longtemps si je n'avais pas pris conscience du danger que j'étais pour moi-même.

Depuis ce jour où je manquais de perdre la vie, je me mis à devenir plsu calme. Réfléchir un peu plus, mais pas beaucoup. C'était peut-être idiot, mais le temps m'apprend à être sage par petit pas. Je suis jeune après tout et même si quelque chose semble être cassé en moi, ce n'est pas vrai, pas tout a fait.

Mon calme croissant est du à mes souvenirs, mon passé me trouble et me blesse. Je me reproche quelque chose que je n'ai pas fais et dont je ne suis pas responsable. Pourtant, les images de mon village, aussi idylliques qu'atroces me tourmentent. Mon passé me rend nostalgique et parfois mélancolique.

Mon clan m'apprit à me fier à mes proches, mais jamais encore je n'ai croisé des habitants du monde extérieure au mien. Je ne connais rien de ceux qui parle une langue qui m'est étrangère. Sans ma sœur, et même avec Khun dans les bras, je me sens souvent seule. Incomprise et perdue dans un monde si vaste et emplis de danger. Tout est a craindre et je crains pour Khun.

Ce jeune dragon est bien plus sage que l'homme le plus âgé. Il sait sans savoir d'où et comprend vite. Son esprit est plus vif que le mien, bien qu'il ne veille pas se faire comprendre facilement, il est bien souvent très explicite. Ses expression trahissent toujours sa pensée. Il ne faut pas lui en vouloir, il comprend mieux le coeur des hommes que moi et cela est une bonne chose, car ainsi il peux me guider, autant que je le protège.




Histoire.






Commencement avant le commencement


Très loin d'ici et il a y fort longtemps. Perdu dans les montagnes les plus hautes, cachées sur des sommets inaccessibles se trouvait un repaire peu commun. Entre la végétation luxuriante, trop pour un lieu si haut, et les rochers qui autrefois, bien avant encore, vivaient et crachaient de la lave. Un lac, gorgé d'une eau riche en minéraux, gonflait progressivement à la simple présence des nuages qui caressaient le flanc des murs.

Sous un rayon de soleil, l'air devenait plus chaud, d'un battement d'aile, un oiseau s'envola avant d'être attrapé par plus gros que lui. C'est dans ce lieu peu probable que s'était installé un groupe de dragon. Chacun donnait naissance à un enfant qui se différenciait en de multiple point. Aucun ne se ressemblait. Pourtant, ils avaient tous un point commun qui les rendaient plus dangereux les uns que les autres, outre le lieu, ils avaient depuis toujours la connaissance du Nen et la capacité de communiquer sans le moindre son a des distances vertigineuses. Si bien, que rapidement, les montagnes voisines furent envahies par ces géants. De deux mètres de hauts à une vingtaines, chacun trouva sa place… une place qui ne pouvait être supportée par l'environnement. Bien que certains étaient herbivores, que d'autre pouvaient accroître la végétation ou attirer des troupeaux entier de gibier, le regroupement allait être leur perte.

Des conflits éclatèrent, le savoir et le partage de celui-ci posait un gros problème, car qui avait le droit de prouver telle chose plutôt qu'une autre… qui allait être le chef ? Pour décider cela, un combat démarra, et bien que les plus imposants semblaient destiner a prendre la tête, ce fut le seul qui attendit qui y arriva.

Les combats durèrent longtemps et ravagèrent les lieux, poussant à la mort les plus jeunes et la colère aveugles des parents. Un massacre qui dura dix ans. Jours et nuit, jusqu'à ce que les trente derniers ne s'effondrent. D'une centaine, il n'en restait plus qu'une poignée. Et le seul qui avait refusé d'affronter ses frères et sœurs, fut celui qui prit alors la parole.

 « Regardez-vous. Affaiblis, mourant… a peine capable de vous lever pour vous sustenter. Votre vie tient à un fils, ce dernier c'est moi. Désormais, plus aucune guerre entre nous ne serra acceptable. Notre sang ne doit plus couler. »

Sagesse ? Un simple résonnement qui convainquis par défaut tout le monde. Tous ? Non, l'un d'entre eux ne voulait pas. Il gronda furieusement, se hissa sur ses pattes avant de cracher milles flammes de milles couleurs sur le petit dragon qui n'avait pas bougé. Sous un tel brasier infernal, toutes choses se mirent à fondre. L'air semblait brûler tout autour, comme si le volcan éteint allait brusquement s'éveiller.


Quand les flammes s'arrêtèrent, le cracheur de feu du nom de มฤตยู [«  Mvtyū »] signifiant Mortel, découvrit que rien n'avait brûlé.



Son adversaire minuscule portait bien son nom ; เวลา [« Welā »], Temps. Il avait l'incroyable faculté de le déformer, rendant ainsi les flammes aussi efficace qu'une bougie.

Fou de rage Mvtyû s'envola, suivit par sa compagne qui jura vengeance. Elle qui se voyait déjà reine de clan, regrettait que les choses aient pris une telle tournure.

Cent, deux cents, peut-être même un millénaire plus tard, alors que le petit clan voyait un autre membre s'effondrer à cause des blessures des batailles passées. Alors que ceux qui s'était dispersé venait pour le saluer une dernière fois, quelqu'un d'autre suivit leur trace. Un être minuscule nommé humain. Il était jeune, à peine la vingtaine, il ne savait pas ce qu'il suivait. Son cœur lui avait dit de courir après cette ombre et de monter dessus.

Quelle folie cela fut. Le jour passa, la nuit suivit, mais il ne lâchait rien. Déterminé comme si la main du destin le poussait, il monta aux arbres. Traversa le vide en utilisant des branches. Il nagea dans la rivière en évitant la chute d'eau. Il escalada durant des jours. Alors que la faim et l'épuisement le tiraillait, il chercha un endroit pour se reposer. Une brèche dans la roche assez grande pour lui permettre de dormir une minute.

Quand il en trouva enfin une et que le sommeil l'avala. Alors que le soleil brûlait son épaule qui dépassait de la falaise. Il entendit, un cris si puissant qui l'arracha à son sommeil. Un hurlement terrifiant, mais pas seulement un, une dizaine, une vingtaine ? L'écho fit trembler les rochers. Réveillé comme jamais, l'humain reprit sa course. Il monta avec une force nouvelle, comme si le son entendu avait soufflé en lui de l'énergie. Il pensait que des ailes allaient lui pousser, mais une fois arrivé au sommet du dernier rocher, alors qu'il se hissait sur ses jambes, il découvrit.

Un lac gigantesque au centre d'un cratère où une forêt descend envahissait presque tout. Près de l'eau, une clairière où se tenaient quinze dragons, don un seizième couché entre eux. Cela n'avait rien d'une exécution, mais plus d'un rite. Une des créatures géantes se tourna vers lui, les regards suivirent le mouvement. D'où il était, l'homme ne voyait que de gros lézards, mais quand l'un d'eux arriva devant lui, la peur lui noua le ventre. LE dragon de sept mètre le surmontait en tout. Force, puissance brute, contrôle, même son regard avait assez de prestance pour l’apitoyer sur son sort.

« Comment es-tu arrivé ici, humain ? Pourquoi être venu aussi loin pour mourir ? »

Terrifié par des paroles qu'il ne comprenait que trop bien alors qu'il n'avait pas vu la créature desserré la mâchoire, le dit humain ferma les yeux. Il se laissa tomber en sol en essayant de comprendre pourquoi il avait suivit un tel chemin. Pas un mot ne fut dit avant que le géant attrapa l'homme pour l'amener près des siens. Aucun mal ne lui fut fait.

«Tes pensées sont claires, pourquoi ne parlerais-tu pas ?»

Rien ne sortait de la bouche du minuscule individu encerclé par les créatures majestueuses. Il parvenait à peine à respirer en leur présence, son cœur s'emballait dangereusement. La mort l'attendait à ce rythme là. Ce fut grâce à l'une des dragonne, qu'il perdit connaissance. Un simple touché et le sommeil l'envahi, plus fort que lui.

 «  Cessez de l'effrayer ainsi. Ce qui la poussé à venir à nous ne nous est pas encore connu. Mais je ne sens en cet humain que de la curiosité et de la fascination, aucune colère, pas même la plus infime en lui. Je pense qu'il pourrait être une solution pour nous. »

Le problème qui avait été tue si longtemps était enfin dévoilé. Ces créatures légendaires étaient entrain de s'effacer. La guerre avait marqué en eux quelque chose et ils ne parvenaient plus à prendre soin de leur œuf. Aucun nouveau dragon n'était né depuis tout ce temps. Et leur nombre ne cessait de décroître. Il fallait que quelqu'un parvienne à trouver une solution, et la dragonne des rêves, du nom de ฝัน [«  Fân »] signifiant Rêve, avait trouvé une solution.

«  A quoi penses-tu Fan ? En quoi cet humain insignifiant pourrait être une solution ? Le fait qu'il soit parvenu à notre sanctuaire est en soit la pire chose qui pouvait nous arriver ! »

La dragonne regarda leur chef, Wela, qui s'installa pour écouter ce qu'elle avait a dire. Ce que les autres ne voulaient pas entendre, mais qui acceptèrent de le faire. Les choses étaient simples, peut-être trop pour qu'elle ne soit réalisable.

L'homme se réveilla. Il fut surpris de ne voir que la dragonne Fan près de lui. Les autres étant partit pour le rite funéraire de leur frère. Elle observa le courageux individu qui avait grimpé si haut.

 «  Monte sur mon dos. »

Totalement déboussolé, l'homme la fixa un moment avant d'obéir. Dé qu'il fut assis entre les épines dorsales, juste au dessus des ailes, elle se leva avant de brusquement s'envoler. En un instant, le sol se retrouva à une dizaine de mettre du sol. Une joie immense monta en l'humain qui ne peut s'empêcher de sourire.

- C'est incroyable !

 « Je m'appelle Fan, et toi ?»

- Xenos. Enchanté Fan. Dites, vous allez me manger?

La dragonne ricana, amusée par la naïveté de ce jeune homme. Elle lui demanda d'où il venait, et sans plus attendre, elle le reconduisit chez lui. Bien que sa visite avait parue dangereuse, elle lui expliqua pourquoi elle avait besoin de lui, mais aussi des siens. Xenos eut bien du mal à imaginer, mais le court récit de la dragonne le convainc.

Une fois arrivé près du village, elle se posa et le laissa descendre. Les habitants tremblaient de peur, mais en voyant le jeune homme, beaucoup s’interrogèrent. Dé que la créature partit, il alla expliquer. Son voyage interminable, l'arrivée et la rencontre.

- Voilà, il faudrait seize couples pour aller vivre parmi eux, et je veux en faire partie. En fait, je dois en faire partie. Ils ont besoin de moi, de nous.

La fiancé de Xenos n'était pas aussi joyeuse qu'il l'aurait espéré. Il se ramassa la plus belle gifle de sa vie et une engueulade qui lui brisa le cœur. Ce fut d'ailleurs la sœur cadette de celle ci qui les suivit en secrets, complètent le dernier couple. Le pauvre jeune homme se sentait bien mal de retourner près des géants, sans une compagne.

Pourtant, arrivé face à Fan, Xenos ne parvient pas à s'excuser et la dragonne ne voyait pas en quoi il avait besoin de le faire. Alors que les majestueuses créatures, les Dieux des Cieux, pour emmener les humains, la jeune femme se montra. Un choc, aussi romantique qu'imprévu, Xenos était certes heureux, mais si furieux de la voir là. Pourquoi l'avait-elle suivit ? Pourquoi n'était-ce pas sa sœur ? La dragonne était prête à attendre qu'il aille chercher celle qu'il voulait.

- Xenos je t'aime ! Je ne veux pas que tu partes. Te voir heureux me suffisait, mais ne plus te voir...

Amusée, Fan poussa le jeune homme pour qu'il écoute simplement son cœur. Après tout, comme la créature des rêves ne pouvait-elle pas voir ce qui se cache au plus profond de chacun ? Ce fut ainsi que Lily rejoignis le clan. Transporté au plus haut des sommets, les humains allaient devoir tout construire. Certes avec l'aide la plus incroyable du monde.

Les années passèrent. Les majestueux dragons n'étaient plus en danger de disparition. L'aide des hommes avaient porté leur fruits, mais coincé au sommet entre eux, arriva ce qu'il devait arriver. Aucun conflit, mais des enfants. Ils étaient la promesse d'un avenir harmonieux entre les deux races, pour ce faire ils devaient prouver leur dévouement.

Ainsi apparurent les premiers rites, les premières règles et un lien plus fort que tout. Car pour chaque œuf, pour chaque future dragon, un humain devait en prendre soin. Les petits étaient incapable de survivre seul et beau nombre de prédateur, même dans de tel hauteur, n'en ferait qu'un bouchée.

Toutefois, il fut décider d'attendre un age précis pour confier un œuf. L'humain trop jeune ne parviendrait pas à en prendre soin et le trop âgé ne pourrait veiller sur lui autant de temps que nécessaire. Ainsi, il fut décider que dé la treizième année, l'humain devra choisir un œuf et le protéger toute sa vie. Si le protecteur venait à mourir avant que le dragonneau éclose, il serait alors remis au second en age d'en recevoir un. La survie de l’œuf, aussi rare qu'unique et celle du protecteur, avaient autant d'importance l'une que l'autre.

Wela, le chef et dragon du temps, jugea bon de former dé leur plus jeune age, ceux qui aurait la force de tenir en main un œuf de cinq kilo et de le défendre. Aussi, pour parvenir a cela, les enfants reçurent des faux à protéger et à tenir au chaud. Rapidement, certain se montrèrent incapable de parvenir à tenir un tel engagement et bien que cela n'était pas inévitable, il fut toutefois dommage. Le nombre limité d'éclosion était donc inévitable, mais toutefois, suffisant pour repeupler les dragons. Ceux qui ne pouvaient pas tenir leur engagement n'était en rien chassé ou exécuter. Chaque vie avait une valeur important et pour ce fait, ils furent gardé au près des autres. Agriculteur ou éleveur d'animaux simples, qui réclamaient moins de soin, ils formaient les servants des dragonniers. Et parmi tout ce monde, une famille se distingua en particulier ; celle de Xenos.

Cette famille fut nommée chef du clan, a défaut de pouvoir toujours discuter avec les dragons qui bien souvent préféraient garder leur distance, ou simplement dormir et déléguer les travaux… les décisions étaient donc prises par l'humain qui avait eu le courage de franchir tant de distance.

La vie était paisible et chaleureuse dans cette cache bien mystérieuse. Fan veillait jour et nuit sur ses protéger. Et le jour tant redouté arriva… le dragon de la mort revient avec son épouse, Mtvyu avait bien reprit de ses blessures, mais quand il se trouva face au village vivant, aux jeunes dragons et leur parents, il ne peut que s'enfuir. Impossible d'approcher les habitants, impossible de comprendre comment cela était possible.

Les années ou des siècles passèrent. Le temps s'envola et les connaissances se passèrent de parent à enfant. Ceux qui avaient de partir le pouvaient, mais très peu le firent ou reviendraient. Le monde extérieure était trop dangereux et si hostile aux créatures célestes. Bien que des armées approchèrent, aucunes n'arrivèrent à franchir les flancs escarpés des hauteurs volcaniques du mont.




La vie paisible d'un village tumultueux


Fan nous racontait comment le bravo Xenos était arrivé jusqu'en haut. Comment il avait réussi à supporter le manque d'oxygène et sa tête en découvrant les dragons. Elle nous racontait comment les cieux changeaient de couleur de l'autre coté de monde. Comment l'arbre donnait naissance à un fruit et pourquoi nous restions caché. Fan, la dragonne des rêves se faisait bien âgée alors qu'elle avait vu son tendre chef Wela s'effacer.

Je me souvenais encore des feux de camp où certains dansaient autour de flammes. De la chaleur des jours d'été brumeux. Bien que se soit un jour en particulier qui marquait mon esprit. Celui où un de mes aînés devenaient un homme. Les tambours résonnaient, les flammes étaient teintée de bleu par du potassium en poudre. On en lançait en l'air, et quand le feu entrait en contacte, cela changeait de teinte, devenant presque magique. Je ne devais avoir que huit ans, mais le chant résonnait déjà en moi. Mon coeur battait sur le rythme, ma peau frissonnait alors que les habitants si calme du village, devenaient des démons danseurs.

Par dessus les arbres du lieu sacré, les dragons observaient. Ils étaient témoin de ce jeune homme qui brandit sa lance de chasse. Il était sortit du village pour revenir avec une proie, peu importait la taille, c'était un acte spirituel. Tuer, prendre une vie, un geste aussi sacré que le lieu où il posait le pied. Les peintures sur son visage et son torse. En dessous allait bientôt se trouver les cicatrices d'héritages, elles symbolisent l'accomplissement individuel. Seul on est fort, mais c'est ensemble que nous pouvons affronter le monde.

La musique grondait, les danseurs devenaient une vague ondulante de chant et de mouvement. Des herbes étaient jeté dans les flammes, changeant l'odeur et l'esprit. Je me souviens que ma tête s'était mise à tourner en devenant si légère. Mon corps était telle une bulle, je planais dedans. Un effet bien fort pour des herbes si petites, mais ce fut les flammes de Fan qui me firent revenir sur terre. Son feu brûlait dans le ciel, rapidement d'autre se mirent à cracher leur puissance. Le plafond céleste devient un brasier ardent et vivant. Le vent n'était plus qu'une caresse chaude et douce, un sentiment de protection gonfla en moi et avec lui une détermination folle. Un jour, j'aurai moi aussi droit à cet honneur. Le ciel de flamme !


La fête dura longtemps, et quand le jour se leva doucement, seulement alors, le jeune Rhaengraen devient un homme. Treize printemps depuis sa naissance et il allait devoir attendre pour avoir son premier enfant ; un dragon. L’œuf lui fut remis par le chef du village. Un homme grand, mince avec des cheveux d'argent très longs. Cette personne dont j'étais très fière, n'était autre que mon père. Le dragon qui glissait au sol pour se dresser en l'entourant était celui dont il avait prit soin, un basilic blanc ; ดวงจันทร์ [« Dwng Canthr »] signifiant Lune. Prononcé Dougn par mon père, tout le monde le surnommait ainsi depuis son plus jeune age, mais entre dragon, leur nom était imprononçable.

Le nouvel homme leva doucement l’œuf qui devait bien peser une vingtaine de kilo. Il était si grand que je crus qu'il allait le lâcher à tout moment. Pourtant, Rhaengraen n'en fit rien, il le tendit bien haut. La fierté brillait dans ses yeux alors que le soleil se levait dans son dos. J'aurai aimé le contempler durant des heures, mais ma mère arriva. Elle posa une main sur ma tête pour secouer mes cheveux avant de regarder ma grande sœur ; Lamire. Il était l'heure pour nous d’aller dormir. Je savais que bientôt se serait ma sœur, elle avait quatre ans de plus que moi, alors cela allait arriver bien vite.

Ce soir-là je me fis enfant et tendit les bras à ma mère, bien que la fatigue n’était pas encore là, je savais qu’elle penserait le contraire. Hélas, j’étais déjà trop grande pour qu’elle me porte encore dans ses bras. D’autant qu’elle n’avait pas la force de père qui lui ne se privait pas pour me noyer de calin. Toutefois, c’était les cours cheveux blanc blond de ma mère que je préférais. Sa peau plus clair et ses yeux d’un doux violet. Elle avait toujours ce doux sourire aux bords des lèvres et ce regard tendre qui faisait fondre n’importe qui. Aussi admirée qu’appréciée, elle avait droit à tant de respect que peu lui cachait quoi que ce soit. Son nom n’avait pas comme beaucoup d’autre une signification. Comme celui de ma grande sœur, il était unique et créé pour elle.

La fatigue finie par m’endormir avant que je ne m’en rende compte et le matin passa vite. Ce fut vers midi que je repris pieds, au plus grand déplaisir de beau nombre des habitants de notre clan. Toutefois, je tentais parfois d’être sage et gentille, mais je ne pouvais m’empêcher d’aller piquer le poisson des pécheurs. Ils avaient l’air si bon et ils étaient si beau. Cela ne mit pas longtemps avant que Père me trouve avec un petit feu entrain de tenter de les cuirs. Je m’y prenais peut-être mal, mais j’aurai voulu réussir et lui en offrir un…

La cuisson catastrophique était due au vent ! Ce fut tout de moins ce que je criais pour me justifier auprès de ma sœur qui n'approuvait pas mon vol. Je tentais de me défendre en mettant le monde extérieure en cause, mais la vérité était si simple, je ne savais pas comment m'y prendre. Ce jour là, père fut furieux, comme souvent quand je fais des bêtises et j'en faisais bien trop.

Le lendemain matin, sans prévenir je partais pour réparer mon tord, j'allais pécher… mais où ? Quitter la sécurité de notre village était très bête et je l'étais, hélas. Telle une petite souris, je m'étais faufilé par une des rare porte de notre village. Évitant la vigilance de tous, je parvenais à quitter le sommet du volcan pour découvrir pour la première fois la vue imprenable qui se cachait derrière les nuages. Je savais qu'ils me chercheraient, mais je voulais revenir avec un poisson si gros que père en rirait fort avant de me féliciter. Un bien doux rêve qui me poussait a courir à travers les buissons pour disparaître entre des arbres. Jusqu'où devais-je aller pour trouver le lac riche ? Je n'en savais rien, je m'en moquais un peu, je voulais juste réaliser un rêve enfantin. Etais-je seulement sur le bon chemin ? Rapidement la nuit tomba. La faim me serrait le ventre alors que la peur montait. Par où devais-je aller ? Je l'ignorais, tout changeait d'aspect dé que le soleil n’éclairait plus les lieux. Des ombres immenses grandissaient et mon imagination me dicta les pires créatures. Incapable de retrouver mon chemin, je décidais de rester où je me trouvais. Terrorisée par l'inconnu et l'ignorance de ce qui m'entourait.

Ce ne fut qu'alors que le soleil se levait à l'aurore qu'une ombre me trouva. L'ombre impressionnante d'un dragon de couleur améthyste. Il posa ma mère qui courue me retrouver, à moitié endormie et tremblante de froid. Folle de joie de me retrouver, ce fut ses bras chauds qui m’appétèrent rapidement avant de retrouver le vent glacial au-dessus de arbres. Portée par l'ombre sauveuse, je m'endormis avant de voir le village.

Mon réveil fut secoué par ma sœur, qui avait cru ne jamais me revoir alors que le regard furieux de mon père brillait de soulagement. Il n'avait qu'une hâte, me gronder comme jamais, mais il n'en fit rien. Il me poussa à promettre de ne jamais quitter notre si paisible village…

Un an passa depuis ce jour idiot. Je n'avais pas bien changée, toujours aussi tumultueuse et casse pieds. Mon père semblait perdre la raison à chaque fois qu'un membre du clan venait me reconduire à la maison. Casser des objets qui avaient prix du temps, renversé une soupe qui mijotait depuis la vieille… Rien de dangereux, mais tout de même très gênant. Les membres de ma famille passaient leur temps à me gronder et a réparer mes pots cassés… Jusqu'à ce qu'il n'en soit plus possible.

Ce jour là, c'était encore une cérémonie et pas n'importe laquelle, celle de ma sœur aînée, Lamire. Je savais que c'était important, mais je voulais absolument en voir, savoir plus. J'aurai due me tenir sage, pour une seule soirée, mais dé le levé du jour je fus infernale. Je passais mon temps à courir partout, créant un vrai ouragan de colère derrière moi. Ma sœur tenta bien de me calmer, mais elle ne put me suivre alors que j'entrais dans la caverne de Fân. La dragonne des rêves dormait encore alors que je retenais mon souffle en me retrouvant à moins d'un mètre d'elle. Ses écailles pâles et sa taille me coupèrent le souffle. Elle était si grande, et je devais être une des rares personnes qui avaient osé entré et troubler le sommeil précieux d'un de ses dieux capricieux.

Un léger grondement suivit d'un mouvement, et un cris de surprise m'échappa. La créature se tourna dans la grotte qui brusquement devient trop étroite pour elle. Je n'arrivais pas à y croire, cette magnifique dragonne avait des gestes si lent et doux. Elle posa son énorme tête près de moi pour me regarder en silence, un long moment.

 « Tu ne devrais pas être là. »

Je le savais, mais je ne pouvais décrocher mon regard pour baisser les yeux. Elle ferma un instant les yeux avant de souffler si fort que je reculais en ayant le souffle coupé. Cette puissante créature, si dangereuse et pourtant fabuleuse. Je n'arrivais pas à croire qu'elle venait de me parler, à moi un enfant si jeune.

 « P̄hm wolt̒ mī, c'est ce soir que ta sœur devient une protectrice d'oeuf. Pourquoi n'es-tu pas près d'elle? »

J'aurai aimé lui dire que je voulais voir, comprendre et avoir moi aussi un œuf. Mais aucun mots ne quittèrent mes lèvres alors que mon cœur battait si fort. Je tremblais telle une feuille avant de sentir plus que de ne voir, une lumière dans mon dos. Mon père arriva, il m'attrapa par l'épaule pour me tirer près de lui avant de s'incliner devant la dragonne. Je ne pouvais décrocher mes yeux de ceux de Fân. Ils étaient si beau, si grand… si effrayant. Une vague étrange me frappa et je sentis mon sang bouillir, la douleur qui me prit me fit perdre connaissance. La peur m'étouffais, je me noyais dans un océan d'inconnu et de terreur.

Mon réveille fut douloureux. Je parvenais à peine à bouger, tout mon corps me faisait mal alors que des picotements parcouraient ma peau. Ma mère s'approcha de mon lit suspendu pour poser une éponge humide et glacée sur mon front. Elle caressa ma joue avant de partir, sans le moindre mot. Son regard était emplis d’inquiétude et de peur. Que m'était-il arrivé ? Pourquoi père état-il venu ? Est-ce que Fân était furieuse ?

Le sommeil me reprit avec plus de questions et d'incertitudes que jamais. Je ne comprenais pas ce que je sentais autour de moi, cette force qui ondulait. Il fallut que Mère me l'explique. Alors que j'étais entre l'éveille et l'inconscient alors qu'elle parlait à voix basse.

 « Fân n'était pas fâché… mais tu es encore trop jeune pour croiser le regard d'un dragon. Seul ceux qui sont assez fort pour garder un œuf le peuvent… Ma pauvre enfant, tu as fais une bêtise bien sotte… La force de la grande Dragonne t'a touché… elle s'est glissé en toi et à réveiller quelque chose qui n'était pas près à l'être… Ma pauvre enfant, j'espère que tu n'en mourras pas... »

La perspective de mort arrivait pour la première fois à mon esprit. Douloureuse réalité et effroyable possibilité. Je ne voulais pas, je savais que je devais me battre pour ouvrir les yeux. Je devais me lever pour manger et boire. Je ne pouvais me laisser être écraser par cette brulure acide qui parcourait mon corps.

Un jour, ou deux, alors que ma sœur avait reçu son œuf et ce souffle de pouvoir mystérieux. Alors qu'elle apprenait déjà à le contrôler, je luttais encore. Le soleil fini par caresser mon visage, ou du moins, je parviens enfin à le sentir et a ouvrir les yeux. Épuisée comme si j'avais courue durant deux jours, je parvenais enfin à avoir l'esprit clair.

Ce jour là, mon père ne me gronda pas, il ne me regardait même pas avec colère, il était calme, très calme. Je craignais le pire car jamais encore il n'avait été aussi paisible. Ma sœur aînée n'eut pas le temps de me voir, mais mère m'assura qu'elle n'était pas fâchée contre moi, mais inquiète. Tout comme Père qui fini par me prendre dans ses bras en s'excusant. Il le savait, ce fut sa présence qui attisa la force de Fân à se manifester.




La fin et le commencement


Le savoir est une chose précieuse et bien que la plus part ignorait pourquoi nous étions si bien caché, un jour cela se dévoila. Le précieux voile de rêve qui nous cachait tous, s'effaça lentement. Ceux qui avaient eut le regard des dragons pouvaient le sentir. Les plus âgés le virent s'effondrer. Sa signification était horrible… Fân n'avait plus la force de nous dissimuler du reste du monde. Son pouvoir s'était affaiblit et ce qui n'avait été que des légendes et histoires allaient nous arriver.

Je fus une des premières à aller la voir, je n'avais pas encore l'âge d'être une gardienne d’œuf, mais j'avais déjà les tatouages. Ce n'était qu'une question de temps. Depuis ce jour étrangement douloureux, j'avais bien changée aussi. J'étais un peu plus calme et pas moins incapable d'obéir, mais je ne courais plsu partout, je ne faisais plus n'importe quoi.

Face à la dragonne, je ne trouvais pas les mots. Père s'agitait il demandait aux autres dragons si ils pouvaient faire quelque chose, mais aucun ne répondirent. Il n'y avait rien à faire, Fân avait atteint le terme. Sa vie s’achèverait bientôt et notre existence cachée avec.

Ce que nous redoutions n'était pas les hommes avec leur arme. Face à notre protéger et protecteur, ils n'avaient aucune chance. C'était l'histoire d'une ombre crachant des flammes infernales. C'était d'être dévoilé à une créature qui voulait anéantir les siens qui avaient pactisé avec des êtres inférieures ; nous !

Nous avions tant entendu parlé de Mvtyù, que nous le craignions plus que la mort. Autre fois, c'était Welã qui nous sauva, puis le puissant pouvoir de Fân qui nous cacha après le terme de Welã. Plus aucun ne pouvait nous cacher, nous allions devoir trouver un autre endroit. Fuir et espérer qu'il ne nous trouve jamais.

Pourtant cela arriva, bien plus vite que nous le pensions. L'immense dragon de la mort attendait depuis longtemps. Il était vieux, mais féroce et encore vif et surtout.. il n'était pas seul. Sa compagne avait réussi à permettre à un plus jeune de survivre. Un dragon ayant ce même pouvoir effrayant des flammes qui réduisent même l'air au néant.

Ce fut au milieu de la nuit que l'ardente température nous allerta. Des cris déchirèrent le ciel, mon coeur manqua de s'arrêter quand je reconnu la voix de ma mère. Elle appelait ma sœur et moi à fuir ! Prendre tout ce que nous pouvions sous la main et surtout, aller à la caverne. Trouver un œuf et fuir.

Ma sœur me trouva, terrorisée dans un coin, elle n'eut pas le temps de me rassurer, nous devions partir. La peur me tétanisait, mais elle était plus forte que moi. Elle prit ma main et courue en me tirant, son bras chargé de son œuf. Je devais en prendre un et quitter ce village qui était le mien… Partir me semblait impossible, les terreurs du passé me revenaient à l'esprit, mais je ne pouvais me détourner. Les flammes dévoraient déjà tout. Un dragon s'envola pour s'écraser plus loin, les os dévorer par des lueurs bleus si chaude que je ne pouvais m'en approcher.

Tout se passa très vite, a peine consciente, je faisais des gestes qui me semblèrent étranger. J'attrapais un œuf, celui qui semblait le plus apte à survivre ou le premier à porté de main. Je ne saurais le dire, mais c'était celui là et pas un autre. Puis je courais, encore et encore. La main de main sœur dans la mienne, l'ardent brasier dans le dos et le froid dans le visage. C'était comme si le volcan éteint venait brusquement de reprendre vie !

La porte menant hors du village, les buissons, le chemin m'était vaguement familier, mais à peine reconnaissable. Courir, encore et encore. Mes jambes me faisait mal, ma gorge me brûlait, mes poumons étaient en feu. Mes bras devenaient lourd. Je ralentit pour tomber à genou et serrant contre moi l'unique chose que j'avais peu sauver.

La vie paisible que j'avais toujours connue, que je n'avais pas assez apprécier et chérie. Tout brûlait là haut. Ma sœur parla, mais seul le grondement du feu et les hurlement résonnaient dans mes oreilles.

Elle nous guida jusqu'à un abris, utilisé par les chasseurs quand ils n'avaient pas le temps de revenir jusqu'au village. Nous y restâmes un moment, quelques jours, avant de reprendre la route. Rester caché, prendre soin des œufs et de nous. Rester soudée… ne pas se faire voir…

Son œuf éclos en premier, puis quelques mois plus tard, ce fut le mien. Si petit et si fragile, Khun tenait dans mes bras, à peine plus petit qu'un chat. C'était enfin le début d'une nouvelle longue marche. Il nous fallait prendre soin d'eux, veiller sur eux pour qu'un jour ils puissent être fort. Et survivre seul. Notre clan n'était pas éteint. Tant que nous vivions, il y avait de l'espoir !


 
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Re: ผมโวลต์มี ☼ Iva [T]

Message par Eileen A. Pond le 16.11.18 21:44

Hey hey heeeey!
Bienvenue officiellement parmi nous!

Le Saff a débattu sur ta fiche et ce qui en a été conclut est...

Validée! Tu es maintenant autorisée à porter fièrement ta couleur de Groupe de Hunter ainsi que de RP avec qui voudras. Cependant pour faire tout RP impliquant un combat, tu dois aller faire ta Fiche Technique.
N’oublie pas également d’aller recenser ton avatar, sauf si tu veux qu’un doppelgänger te zappe de force vitale~

A la revoyure très chère <3

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Re: ผมโวลต์มี ☼ Iva [T]

Message par Eldy Mayora le 16.11.18 21:48

Car elle a dit qu'elle allait la lire il y a 3 jours, je t'aurorise, Iva, à avoir un repas gratuit a son bar! Ça lui apprendra à cette petite Eil'!

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Re: ผมโวลต์มี ☼ Iva [T]

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