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'Caught in a bad dream

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'Caught in a bad dream

Message par Aleksey E. Llyod le 09.07.18 19:49




Les infos.


Nom : Lloyd Prénom : Aleksey Ezekiel Surnom(s):Alek, Ezeh
Age : 22 ans
Groupe: Civil
Orientation sexuelle : asexual
Avatar : Seto Kousuke
Rang Personnel : [Ecrivain insouciant /image]



Physique.


Taille : 1m73
Poids : 65 kg
Distinction/s :
-Notre cher Alek possède des cicatrices un peu partout sur le corps, sans qu'il ne sache pourquoi. Son père raconte qu'elles sont dû à son accident de voiture. Alek pense qu'il y a plus que cela.
-Ses yeux sont d'une belle couleur jaune-orangée, tirant sur le rouge.
-Il n'aime pas les vêtements trop voyant.


 
Mental.


« Hum ? Comment est mon gamin ? C’est un peu compliqué cette question. Eh bien, en premier je peux vous dire qu’il est plein de vie, ça oui. Il est toujours dehors à discuter avec les gens, ou bien devant son ordinateur, avec un livre et un calepin à côté,  à écrire je ne sais trop quoi. Enfin je sais qu’il est doué en écriture, mais c’est tout. Ah ! Autre chose : si vous voulez être en bons termes avec lui, évitez de lui parler de sa mère. C’est sûrement le seul sujet dont il ne vous dira jamais rien. »_Son père

« Je n’ai jamais vu un jeune homme plus souriant que lui, ni plus poli, cela je peux vous l’assurer. Il a le don de transmettre sa bonne humeur autour de lui. Et puis, il est très serviable, et on peut voir dans son regard qu’il n’a pas d’arrière-pensée lorsqu’il rend un service. Il est totalement désintéressé dans ses actes. »_Une voisine

« J’aime beaucoup Alek, spécialement dans sa manière d’être. Chez lui, tout est douceur, autant dans ses gestes que dans sa voix, ses paroles ou même dans la manière de vous regarder, qui vous fera chavirer. Alors pourquoi je l’ai quitté ? Autant il est sympathique de l’avoir en petit-ami, autant, vous ne…. Il est asexuel, on ne l’a pas fait souvent. »_ancienne petite amie.

« Lloyd ? C’est quelqu’un de bien, un bon ami et journaliste. On a bossé quelques fois ensemble pour le journal, et à chaque fois, la cohabitation se passait à merveille. Je dirais que son seul défaut est son humour… douteux et son insouciance. Sinon je vous assure, sa compagnie est agréable.
Lloyd se livre facilement à la politique aussi. Dès que vous lancer le sujet, il est à fond dedans. Le pire dans tout ça ? C’est qu’il sait bien parler et sait être convaincant. »_Collègue.

« Un conseil. Gardez votre assiette avec vous pendant les repas, je ne rigole pas. Je ne compte plus combien de fois où je l’ai pris en flagrant délit à jouer les pique-assiettes durant les repas. D’ailleurs, je ne compte même plus les fois où il m’a emprunté pour pouvoir manger, ni la somme qu’il me doit. Cet énergumène ne rembourse jamais la totalité de ses dettes, pas avec ses amis en tous cas. Enfin, ce n’est même pas comme s’il était fauché ou quoique ce soit. Heureusement qu’il nous rembourse en missives ! Quels genres de boulot ? À peu près tous je pense… Ce qui est bien, c’est qu’il ne pose pas de question, mais accepte le job tout simplement. »_un de ces amis.

« Alek respecte un bon nombre de valeur, comme la loyauté, l’indulgence, et l’honnêteté. On peut le prendre pour une personne faible, idiote et niaise, mais il est le contraire. Ce gars est intelligent, suffisamment intelligent pour avoir une bonne vitesse d’adaptation et pour comprendre vite ce qu’il lit. Et surtout pour prendre du recul sur le reste du monde, et sur lui-même. Aussi, il y a une attitude très détachée et cynique sur le monde et la société. On peut avoir des conversations très intéressantes avec lui. »_une autre de ses amis.




Histoire.


Alek n’a que très peu de souvenirs de son enfance.
Les plus anciens remontent seulement à ses quatorze ans. Avant cette période, ça n’était que du vide et brume. Et vous aurez beau le rassurer à propos de cela, ça l’inquiétait, car même enfant il n’avait de souvenir d’avant. Comme s’il avait seulement commencé à vivre qu’à l’adolescence. C’était étrange. Néanmoins, une part de lui ne voulait pas se souvenir : à chaque fois qu’il tenter de s’approcher de la barrière qui coinçait sa mémoire, il ne pouvait s’empêcher de trembler, comme s’il avait une violente attaque de panique. Même si son esprit était vide, son corps, lui, se rappelait.
Au bout d’un certain moment, il en avait parlé à son père, qui avait tout simplement éludé le sujet : « Fais-moi confiance, ce n’est pas quelque chose dont tu veux te rappeler. »
C’était légèrement inquiétant.


L’histoire d’Aleksey Lloyd débuta un jour venteux dans une des provinces du royaume d’Heim.
Dès sa naissance, sa mère le détesta. À cause de lui, elle s’était trouvée aux portes de la mort, avant d’aller mieux quelques jours après. Elle trouvait inacceptable le fait de mourir pour cet enfant qu’elle ne désirait pas. Depuis qu’il était né, son mari et elle avait fleurtés avec la faucheuse plus près qu’ils ne l’auraient souhaités. En effet, dès qu’elle alla mieux, ils décidèrent de bouger pour quitter le pays, projet qu’ils avaient prévu bien avant la naissance d’Ezekiel, car en tant que rebelles au règne de Franck Pond, ils ne pouvaient rester plus longtemps avant de se faire exécuter. Mais pour la jeune mère, c’était un non-sens complet. Certes, il était compliqué de voyager avec une femme enceinte, mais voyager avec un bébé ? Encore plus difficile à son goût.
Pourtant, ils le firent et ils arrivèrent à quitter Heim tant bien que mal, et épuisés ils allèrent dans la maison qu’ils avaient achetés il y a de cela des années, dans le plus grand des secrets. Là, le climat de tension de leur pays s’envola tandis qu’ils s’habituèrent à leur nouvelle vie. Malgré le nouvel environnement, la mère n’arrivait pas encore à aimer le bébé innocent. Ils avaient pris tellement de risques à cause de lui. Néanmoins, pour faire plaisir à son mari, elle se força à lui porter de l’affection.

Elle cassa ce faux sentiment après un énième pleur au milieu d’une nuit orageuse. Son mari lui avait dit qu’en attendant qu’Alek fasse des nuits complètes, ce genre de chose arriverait souvent. Elle se leva du lit conjugal en direction du berceau, situé dans une autre pièce, une idée précise derrière la tête. Lorsqu’elle y arriva, elle toucha le front du nourrisson et établit un contact visuel avec lui. Aussitôt, elle le plongea dans de belles illusions qui le calmaient grâce à son Nen. Cette nuit-là, elle découvrit la joie d’une nuit reposante. Les nuits et jours d’après, elle recommença cette opération à chaque fois qu’elle en avait besoin, loin de se douter, et d’ailleurs elle s’en fichait comme de la dernière pluie, des effets secondaire que ce traitement allait causer sur l’enfant. Le père lui, était bien étonné de voir que son gosse avait pris rapidement des horaires normales.

Au fil des années, celui-ci grandit normalement, entre l’amour apparent d’une mère, et profond d’un père. Enfin, normalement est un grand mot. Avec les illusions de sa mère, il ne savait pas faire la différence entre celles-ci et la réalité. Comme il ne disait rien, personne ne daignait l’aider. Enfin, il avait essayé. Il en avait parlé à sa mère, connaissant son pouvoir, mais celle-ci lui avait ri au nez en le traitant d’idiot au passage. À partir de là, le petit garçon, même pas âgé de cinq ans, comprit que le monde des illusions était la réalité, et vice-versa. Après tout, sa question devait être idiote, c’est pour cela que sa mère avait réagi de cette manière. Il ne pouvait y avoir que cela.

Lorsque la mère s’aperçut de la vérité du petit, elle prit plus de plaisir à torturer mentalement l’enfant. Son objectif à présent était de le faire détester son géniteur, qu’il aimait si profondément. C’est avec cette si vile idée qu’elle alla, un soir, dans la chambre du gamin. Son cœur chavira un instant devant l’ange endormi. Ses cheveux  étaient dans un état pas possible. Elle s’assit sur le rebord du lit et passa sa main dans la chevelure brune de l’enfant. Puis avec le contact qu’elle avait avec sa victime, elle activa son Nen. Après quelques minutes, Aleksey commença à s’agiter dans son sommeil, et à lâcher quelques gémissements de douleurs et de peur. L’illusion trop parfaite pour un enfant, se répercutait dans ce qu’il appelait le monde « réel ». Elle sourit. Elle continua jusqu’à une heure, pour être sûre que le gamin se souvienne de son cauchemars. Puis, satisfaite, elle quitta la chambre, sans regard pour lui.
Le lendemain, le bambin avait du mal à se lever de son lit. Il s’était pourtant réveillé de bon matin, en sursaut, mais il avait bien trop peur de se montrer dans le salon. Le pire, c’était qu’il ne se rappelait même plus la raison. Son corps tremblait à l’idée d’aller voir son père et sa tête lui intimait de ne pas bouger. La faim lui tiraillait l’estomac, tandis que la peur le pétrifiait. Avait-il fait une grosse bêtise ? Son père allait-il le détester pour le restant de ses jours ? Il avait l’impression d’avoir été battu, mais aucune marque n’apparaissait sur son corps. Pourquoi ? Il commençait à pleurer. Il ne savait pas. Pourquoi ne savait-il pas ? Que c’était-il passé hier ?
En entendant le petit sangloter, la mère alla le voir en première, laissant son mari partir à son travail de professeur d’archéologie. Lorsqu’elle vit sa petite victime pleurer, elle ne put s’empêcher de sourire. Son petit plan avait l’air de fonctionner. Elle s’approcha de lui et le prit délicatement dans ses bras en le berçant doucement. Le petit lui paraissait bien perdu et confus dans ses dires.  
«Aleksey, tout ce qui s’est passé hier, dit-elle en lui caressant les cheveux,  tu n’es pas en droit d’en parler à ton père. Jamais tu entends ?
-O-oui…
-Bien. Maintenant, tout se passera bien.
 »

Pendant une semaine, il est vrai que tout s’était bien passé. Puis, les vieilles habitudes revinrent que même si le petit avait peur (dont seule elle savait la raison précise), celle-ci s’était amenuisée avec le temps.  

Il ne suffit que de quelques années pour que l’esprit de l’enfant, qui avait à présent douze ans, ne se brise complètement et irrémédiablement. Mais d’abord, faisons une rapide rétrospective des années précédentes. Elle continua de le détruire psychologiquement, et un jour sans prévenir, elle en vint à la violence physique. Là, l’enfant comprit la différence entre illusion et réalité. Cela faisait bien plus mal en vrai. Les sensations étaient bien plus désagréables et présentes. Il en vint à regretter amèrement d’avoir appris la différence. Et puis, s’ajoutait une forte culpabilité qui lui broyait le cœur. Il se demandait constamment ce qu’il avait fait de mal, et si cette situation était complètement de sa faute. Il se perdait dans ces sentiments noirs.
Durant ces années, il fut plus que jamais seul. Il ne quittait pas la maison et son père était souvent en voyage. Il était seul. Ou plutôt, il était livré sans défense à une épouvantable sorcière contre laquelle il ne pouvait lutter.

Son véritable calvaire avait commencé après que son père soit partit un soir (alors qu’il avait une douzaine d’année), en disant qu’il devait partir à l’étranger pour une bonne année. Bien sûr, il ne savait pas ce qu’endurait son adorable progéniture muette, sinon il ne serait jamais parti. Bref. La mère d’Ezekiel en vit une parfaite occasion de se débarrasser du préadolescent, sans attirer l’attention de son mari. En plus, personne ne le connaissait, à part ses parents. Il n’allait pas à l’école, et sortait rarement de chez lui. S’il disparaissait, personne n’en aurait le souci.

Le soir même, elle l’entraina avec force dans la cave. C’était un endroit sombre, froid et humide. Le jeune garçon détestait cet endroit. Il pleurait à chaudes larmes parce que la poigne de sa mère était trop forte, et parce qu’il ne voulait pas allez dans cet endroit qui lui causait des cauchemars. Une fois, il avait rêvé (ou bien était-ce encore une illusion ?) qu’un monstre l’entrainait à l’intérieur et l’empêchait de sortir tandis que les ténèbres l’engloutissait. Il s’était vu pratiquement sans vie là-bas. C’est probablement pour cela qu’il montra plus de résistance que d’habitude. Il ne voulait pas, et allait se battre pour cela. Seulement, sa volonté seule ne suffisait pas. Sa mère lui paraissait avoir deux fois plus de force. À ce moment, il comprit avec désespoir que son cauchemar allait prendre une forme de réalité. Sa mère était le monstre. À sa constatation, ses pleurs redoublèrent et il continua de lutter ardemment contre la poigne de sa génitrice, en vain. D’ailleurs, celle-ci commença à perdre patience avec le comportement du jeune. A force de le battre, il perdit connaissance.
Il ne revit plus la lumière du soleil avant une longue période.

Lorsque Mitch rentra finalement à la maison, il ne s’attendait pas à revoir uniquement sa femme, dont une immense tristesse transparaissait sur le visage. Lorsqu’ils établirent un contact visuel, elle courut se réfugier dans ses bras. Lorsqu’il demanda des nouvelles d’Alek, elle éclata en sanglot, et se perdant dans des propos interrompus par des soubresauts. Pour la calmer, il fit des petits cercles dans le dos.
« Hey. Calmes-toi et explique-moi ce qu’il s’est passé, veux-tu ?
-C’est de ma faute….. notre fils est…. Je suis désolée….
- Je ne comprends pas.
-Il est…. Il est, ajouta-t-elle dans une voix blanche et saccadée, mort…. Il est partit se promener et n’ai jamais revenu. Il s’est noyé dans l’étang à côté de la maison.»
Son monde s’écroula sous ses pieds. Mitch regarda d’abord sa femme sans comprendre. Enfin, il ne voulait pas comprendre surtout.

Un jour que Mitch descendit dans la cave, il remarqua un congélateur tout au fond, derrière tout un tas de choses encombrantes. Il venait y chercher ses outils de bricolage. Ce congélateur était éteint et débranché. Cela l’intriguait. Sa femme ne lui avait jamais dit qu’ils étaient en possession d’un tel objet. Ce qui piqua sa curiosité encore plus était qu’il semblait fermé à clef. Avec ses outils, il fit sauter la serrure.
Ce qu’il y trouva le glaça.  Le congélateur renfermait un corps. Sa femme avait-elle tuée quelqu’un ? Question absurde. Le freezer n’était pas allumé, alors le corps devait encore être en vie. Avec un certain dégoût, il le toucha. Loin d’être froid, il était brûlant. Merde, se disait-il, ce gars doit avoir chopé une infection. Son altruisme reprenant le dessus, il se disait qu’il allait le conduire à l’hôpital le plus proche. Il souleva le corps, qui pesait un poids plume dans ses bras et le déposa au sol. En réalité, il s’agissait d’un enfant. Il était vêtu un vieux t-shirt noir usé bien trop grand pour lui. Plus Mitch regardait l’enfant, plus un profond malaise le grignota petit à petit. Le gamin était petit et d’une maigreur inquiétante, avait le visage creusé par la faim, les lèvres fendues par le déshydratement et le visage crasseux. Ses poignets et chevilles étaient abimés et ensanglantés par une vielle corde bien trop serrée.
Mais surtout, plus il le regardait, plus Mitch lui trouvait une ressemblance frappante avec son fils décédé. Enfin, maintenant, il n’était plus sûr que sa femme lui ai dit la vérité. Elle lui avait bien caché pour ce gamin, qui dit qu’elle n’avait pas menti pour son fils ? Rien. La seule manière de vérifier était de voir la couleur de ses yeux, si particulière à l’enfant. Il le secoua faiblement, puis vivement afin de le réveiller. Rien à faire, il était plongé dans une sombre inconscience. À moins que sa conscience ne soit entravée par une illusion. Avec toute la délicatesse dont il était capable, il prit le gamin dans ses bras et lui ouvrit une de ses paupières.
C’était lui.
Sa femme lui avait mentit. Il sentit une sombre colère véhiculer à travers ses veines. Il se releva, l’enfant inconscient dans ses bras. Il quitta la cave et remonta l’escalier qui menait au rez-de chaussé. Une fois dans le salon, il croisa sa femme, qui avait un air horrifié sur le visage.
« On l’emmène à l’hôpital. Quant à toi, tu n’as pas intérêt à fuir. »
Son ton était aussi tranchant et froid que l’acier.

Au centre hospitalier, l’attente lui parut interminable. Les secondes étaient des heures, les heures, l’éternité. Mitch regardait bien devant, l’air déterminé, pour ne pas avoir à regarder celle qui l’avait trahit, et pourtant qu’il aimait. Elle lui avait la promesse de veiller sur l’enfant avant qu’il ne parte, et avait brisé cette promesse de plein gré, il en était sûr.
« Je  veux même pas savoir pourquoi tu as fait une telle chose.
-Mitch… je…
-Seulement, tu vas payer pour tes actes.
»
Cette fois, c’était au tour de la femme d’être furieuse. Elle ne comprenait pas pourquoi son mari, lui si compréhensif d’habitude, ne voulait pas savoir ce qu’elle ressentait. Elle ne l’avait pas tué ce gosse !

Quelques jours plus tard, l’enfant se réveilla d’un sommeil profond, sans rêve. Lorsqu’il ouvrit les yeux, il fut perdu. Il ne connaissait, ni ne reconnaissait rien. Il paniqua. Sa mémoire était vide, complétement vide. Il ne savait pas qui il était, ni où il était, et encore moins la personne qui dormait à son chevet. Néanmoins, le jeune garçon se disait qu’il s’agissait peut-être d’une personne importante. Il se rendormit.
Le lendemain matin, Mitch regarda son enfant s’éveiller tranquillement. La première chose qu’il demanda, après toutes ces semaines de silence, fut de savoir son nom. Mitch s’y attendait. Après tout, il avait retiré, ou plutôt bloqué, la mémoire de son fils. Il n’avait pas eu le choix, le médecin lui avait déclaré que sinon, le garçon vivrait avec un traumatisme à vie. Le verrou n’allait pas durer à vie, mais il lui permettait de repousser cela pour quelques temps.
« Ton nom, fiston, est Aleksey Ezechiel Llyod, sa voix tremblait un peu, mais on t’appelle plus simplement Alek. Tu es en ce moment à l’hôpital car… ta mère et toi avez eu un grave accident. Elle…. Est morte sur le coup. »
Mensonge. Il l’avait emmené dans un hôpital psychiatrique, en étant sûr qu’elle n’en ressortirait pas de sitôt.

Ce qu’il se passa ensuite ? Ce fut d’une banalité terrifiante. Disons qu’il connut la vie que tout gamin aimerait avoir.  Si on devait résumer, sa vie ce résuma à ceci : doué en écriture et d’une curiosité sans pareille, il obtint un poste de journaliste assez rapidement après sa majorité, de même que son premier appartement. Il mène depuis une vie insouciante et sans prise de tête.





 
Marionnettiste.

Pseudo: Kaede
Comment avez vous connu le forum? : J'y suis déjà xD
Vos impressions : Toujours les même :3
Des remarques ? Ouais. Ce perso est lié de loin, de très loin, à celui d'Eileen, notamment par leur origine. Le règne des Pond est bien plus expliqué sur l'autre fiche.

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Re: 'Caught in a bad dream

Message par Hunter le 09.07.18 21:48

Salutation et bienvenue parmi nous jeune Civil.

Le Saff à débattu sur ta fiche et ce qui en à été conclut est...

Validé! Tu es maintenant autorisé à porter fièrement ta couleur de Groupe de Civil ainsi que de RP avec qui voudra. Cependant pour faire tout RP impliquant un combat, tu dois aller faire ta Fiche Technique.
N’oublie pas également d’aller [url= http://hunter-x-rp.1fr1.net/t142-list-des-avatars-prit]recenser ton avatar[/url], sauf si tu veux qu’un doppelgänger ta zappe de ta force vital~

Sur ce, Bonne chasse!

~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~
«Animaux monstrueux, Espèce rare...
Richesses enfouies, Trésors cachés...
Monde des démons, Terres inexplorées...
Le mot "Inconnu" dégage queqlue choses de magique...
Et certains homme sont attirées par cette force.
Ont les appelle les "Hunter".»
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